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  Léandre - J'évoque, je balance pas

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Date d'inscription : 14/05/2016
Messages : 34
Age : Deux bon millénaires
Métier : Lieutenant au CCPD
Situation : Celibataire
Orientation : Hétérosexuel
Nombre de posts RP : 0

MessageSujet: Léandre - J'évoque, je balance pas    Sam 14 Mai - 20:59

Léandre Legrasse Wells

« Dieu à crée les hommes, colt les a rendus égaux »



Identité :
Nom : Legrasse, Wells
Prénom : Einnar, Jedediah, Léandre
Age : Au moins deux millénaires, la quarantaine physiquement 
Espèce : Humain
Statut : Célibataire
Orientation : Hétérosexuel
Métier : Commissaire au CCPD
Considéré comme un : Super-Héros

Pouvoirs :
Pouvoir : C'est un sorcier, de ce fait sa pratique et ses connaissances du monde magique en font un redoutable érudit et une véritable encyclopédie vivante dans ce domaine. Il est en outre capable de déceler la moindre anomalie sur le plan terrestre ayant un rapport quelconque avec l'au-delà (sur lequel il est capable d'agir comme bon lui semble). Il est également rompu à bon nombre darts-martiaux (notamment le silat, le kung-fu et le systema) et est capable de parler toutes les langues du monde jusqu'à nos jours.
Arme/Armure : Deux pistolets (il se sert parfois de balles en argent ou enchantées pour certaines occasions). Il est également propritéaire de certaines armes enchantées elles aussi qu'il sort, là aussi, pour des occasions spécifiques.
Point Faible/Limite : C'est un homme tout ce qu'il y a de plus normal. Egalement certains sorts peuvent s'avérer d'une extrême dangerosité.


Description du personnage
Qualités : Amical - Débrouillard - Professionnel - Excellent chanteur
Défauts : Alcoolique - Impulsif - Bagarreur

Description du caractère :
est un sorcier, oui, un combattant hors-pair mais avant-tout un homme, avec ses faiblesses et ses défauts.

Des siècles d’affrontement au front, en mer ou dans les rues les plus malfamées du monde en ont fait un excellent soldats et surtout un homme méfiant qui n’hésitera pas à vous malmener s'il se sent lui-même menacé ou s'il juge que la situation l'exige.
Il n'a aucun trouble mental, n'est pas traumatisé par les horreurs, la guerre ou les créatures de l'ombre qu'il à pu côtoyé tout le long de sa vie, il est juste bien trop habitué à la fourberie et cruauté des hommes.

Mais ça n'en fait pas un asocial pour autant.

Bien qu'ayant reçu une éducation dans le respect des mythes païens, c'est aussi un bon chrétiens qui sait se montrer généreux avec ceux qui s'en montrent dignes. C'est également un allié de choix, et quand vous l'avez à vos côtés en temps de crises, vous savez que vous pouvez lui faire confiance car en aucun cas il ne laissera tomber l'un de ses camarades. C'est aussi un homme qui à le sens de l'honneur et de la hiérarchie, et s'il peut se montrer amical voir familier avec mon gradé que lui, ne vous avisez pas manquer de respect à l'un de ses supérieurs, ou il vous en cuirait.
Mais malgré son sale caractère, c'est avant tout un homme bon, qui sait reconnaître la valeur de chacun.

Description physique - En civil et en costume :

Son corps est forgé par les siècles, marqués de diverses cicatrices et scarification mystiques. Maints tatouages couvrent sa peau, certains sont une marque il le rapprochent d'avantage du monde de l'absolu, d'autres sont simplement des traces de sont passage sur terre à travers les âges.
Ça et là l'on peut trouver des portraits de démons, un dragons dans la style des fresques japonaises et divers symboles ésotériques.
Sur sa joue, une cicatrice en forme d'arc-de-cercle , souvenir de la seconde guerre ou il fit partit de la résistance française.

Pour la petite histoire, s'il est capable de parler toutes les langues du monde et réside actuellement aux états-unis, c'est bien à son pays natal que son cœur appartient, et son invasion par les nazis ne pouvait perdurer. Il fut malgré-tout capturé, torturé et envoyé en camps d'internements avant d'être embarqué dans un trains directions Struthof. Fort heureusement ses camarades firent sauter les rails du train et le libérèrent avant qu'il n'arrive à destination.

Revenons à ce qui nous intéresse.
Léandre (car c'est bien devenu son prénom officiel) est donc un homme de grande taille, 1m83, aux traits fins et aux yeux noirs. Malgré ses talents et ce qui paraît être une coutume dans la ville ou il opère, il ne possède pas identité secrète, se sachant assez discret pour agir dans l'ombre sans ennuyer personne, et possède donc pas de costume ou autres masques, et en bon citoyen américains, se promène toujours avec au moins une arme sur lui, à feu de préférence, un couteau attaché à sa ceinture.




Origine et histoire :


1.

Il était une fois, bien avant que la grand-père de votre grand-père ne voit le jour, en gaule celtique, vivait un vieil homme, qui habitait une cabane au pied d'un ruisseau, tout en haut d'une montagne.
Cet homme vivait en ermite, las des problèmes qu'engendraient la société des hommes, et passait le plus clair de son temps à boire et végéter, pouvant parfois rester assis des journées entière à contempler la beauté de ses montagnes.
Parfois, il chantait à la gloire de cette terre qui l'avait vu naître et le nourrissait, et tout les oiseaux chantaient avec lui, mêmes les arbres qui s'animaient, l'accompagnant en faisant frémir leur feuillage.

Car il faut savoir que cet homme qui vivait en ermite était aussi un sorcier doté de pouvoirs immenses, mais que même lui se refusait d'employer.

Mais un jour un enfant se présentât à lui, âgé d'environs 13. Il était sale, ses vêtements étaient en lambeaux, et paraissait affamé. Il ne fallut pas longtemps au sorcier pour emmener l'enfant chez lui et lui offrir à boire et un repas chaud. Cela ne l’empêchât pas d'être déconcerté par le manque de reconnaissance de l'enfant, car il avait beau lui demander son nom, d'où il venait, le nom de ses parents, il n’obtint rien d'autre que du silence.

Ce ne fut que deux jours plus tard qu'il apprit la terrible histoire : l'enfant était issu d'un des villages situés au pied de la montagnes, et son village à lui fut attaqué par une armée dîtes « romaine », ayant précédemment refusé de se soumettre à ce qu'ils appelaient « l'empire de Rome ». Le pauvre enfant était probablement le seul rescapé de cette attaque, tout les autres habitants n'ayant sûrement eut d'autres choix que se soumettre ou périr. Quand aux guerriers qui avaient fait face, les survivants avaient probablement été réduits en esclavage.

« Pauvre garçon » se dit le sorcier. Et bien soit, si les vents avaient décidés de le mettre sur son chemin, alors il y avait probablement une raison.
Il le bénit d'abord, le plaçant sous la protection de ses ancêtres et des esprits qui régissaient les lois de la nature, et le prit sous son aile, s’occupant de lui comme de son propre fils, et ce jusqu'à sa mort.



2.


Ce jours là le vent soufflait sur la montagne, et le petit enfant pleurnichard de 13 ans était devenu un jeune homme élancé de 19 étés. Continuant de travailler les terre que le vieux mage, son deuxième père, lui avait cédé, il avait prit soin d'honorer sa mémoire en honorant également le mode de vie et les traditions que celui-ci lui avait enseigné. Malheureusement il lui faudrait encore longtemps avant de chanter de comme lui, et de réussir, un beau jour, à parler avec les arbres.

Mais ce jours ne viendrait probablement jamais.
En effet ce fut ce jours-là qu'Einnar (son nom pour l'heure, et ce même s'il en prendra bien d'autre au cours de sa vie) entreprit de partir visiter le monde, un jeune homme de son âge ne pouvant pas éternellement rester seul, perché sur cette montagne, malgré tout le respect qu'il avait pour ce qu'il lui avait enseigné par son deuxième père.
Il emportât avec lui de la viande, un bâton de marche quelques vêtements, son poignards ainsi que main ornements païens fabriqués par le mage, et à qu'il il prêtait des pouvoirs dit magique.
Le plus important d'entre eux était un petit bracelet en ficelle de bois tressée à la main.
Ce bracelet était, à première vue, une simple breloque en bois, une céation d'enfant en éveil, mais il ne fallait pas s'y méprendre, car il était selon le vieux mage l'outil le plus puissant qu'il ai pu confectionner.

Mais avant de mourir, celui-ci avait mis son fils adoptif en garde.

-Fait bien attention, car il arrive parfois des choses horribles à ceux qui usent de la magie sas y être accoutumés. Parfois il arrive que ceux-ci disparaissent, eux et ceux qui ont décidés de les suivre, sans que l'on sache vraiment comment.

Puis il s'éteignit, la mort calme et paisible d'un homme remarquable, sage, gentil et bon.
Le jeune homme avait prit note, et, 4 jours plus tard, il se mit en route.

Mais un imprévu se mit sur son chemin.

Ce jours là donc, un jours comme tout les autres, 5 voleurs lui barrèrent la route.

-Par ou il va le jeune homme ? Dit le meneur.

-Je n'ai pas à vous le dire.

Malgré son jeune âge, il était assez souvent descendu en douce, derrière le dos de son mentor, dans les villages voisin, et en avait acquis une certaine expérience de la fourberie des hommes.

-Tu as raison, lui répondit un autre qui c'était glissé derrière son dos.
»Ca ne nous concerne pas pas plus que ça nous intéresse. En revanche, le barda que tu te trimballe, lui nous intéresse ! Tu peux nous donner ce que tu as sans faire d'histoire et il ne t’arrivera rien, sinon…Eh bien sinon…

-Quoi que tu réponde, lui répondit le garçon,
»tu n'auras rien.

Ils ricanèrent, d'un rire commun, comme s'il s'agissait d'un seul homme multiplié par 5.

-Soit, dit le meneur,
»Occupez-vous de lui !

Sur ces mots, un seul homme vint, celui à sa gauche, armée d'une hache. Le pauvre garçon ne savait évidement pas comment faire face à un tel adversaire (n'ayant jamais reçu d'éducation militaire), mais il fit face, brandissant son bâton à deux main. Et étonnamment il se débrouillât bien, esquivant à trois reprises, parant l'arme à deux (non risquer de rompre son arme avant de parvenir (non bien sûr sans mal) à toucher l'homme deux fois :une fois au ventre, puis à l'arcade, avant qu'un coup de masse ne vienne l’assommer.
Celui qui lui avait asséner ce coup en traître brandit à nouveau son arme prêt, à l'achever, avant d'être stoppé par le meneur.

-Arrête-toi là, nous n'allons pas l'achever. Il est jeune, fougueux et encore en bonne santé. J'entrevois un bien meilleur destin pour lui !

Quatre jours plus tard, le malheureux se retrouvât enfermé dans une cage-roulotte en compagnie de quatre esclaves, sans rien d'autres sur lui qu'une vielle tunique et un pantalon en lin.
Rien d'autres, hormis son bracelet de bois.
Et le chef des bandit n'avait pas eut tort : un destin bien meilleur que d'autres l'attendait.



3.


Cela faisait une semaine. Une semaine que le convoi de marchand d'esclave arpentait les routes de Bretagne. Sept jours que le garçon passait assis, à se faire labourer le dos par les barreaux tordus de sa cage, en compagnie de 7 autres camarades de cellules. Certains d'eux étaient des habitués de la vie d'esclave. Pas lui. Lui était né libre et il souhaitait le rester. Tout ce qu'il voulait, c'était voyager, voir le monde. Dans cette cage, il était pris au piège. Il manipulât son bracelet en méditant sur les derniers mots de son père adoptifs. De grands pouvoirs disait-il, mais dangereux pour celui qui se risquerait à en user ?
Quoi de pire pouvait-il lui arriver désormais ?

Il empoigne la corde et la brisât d'un coup sec.

Le convoi poursuit sa route. La cage contient toujours les sept hommes, pieds et poings liés.
Il y a notre héros (que nous baptiserons Einnar pour cette aventure, Argus, Vali, Harold, Axell et Donar (dit Le porc par le reste).
La route traverse une épaisse forêt. On ne distingue rien à travers, hormis les animaux qui passent. Le grincement des roues cache le chant des oiseaux, bien triste spectacle.

C'est là qu'un arbre d'une taille non-négligeable décide de chuter, bloquant la route au convoi. Étonnamment ce n'était pas le premier incident que la caravane rencontrait. En effet depuis 3 jours les malheurs c'était cumulés.
Ça avait d'abord commencé par le meurtre d'un des gardes, commit par un ours alors que celui-ci c'était éloigné pour soulager sa vessie. Puis, quelques heures après, la roue d'un des chariots c'était fracturée, empêchant le convoi de poursuivre sa route (par « chance » diras-t'on, l'on parvint finalement à la remplacer en sculptant une rondelle dans une large planche de bois. Le résultat ferait l’affaire le temps du voyage).
Puis un des chevaux s’emballât, se débarrassant de son cavalier qui mourut dans sa chute.

On ne revit jamais la bête, et d'aucun se mirent à prétendre qu'un mal était sur eux. Pour ce qui était de l'avis d'Einnar, l'enchantement dont il avait usé était bel et bien en train de porter ses fruits, mais il ne le libérerait pas pour autant. S'il voulait se libérer, il allait devoir ruser.

Einnar jette un regard vers Harold, qui toise Donar, l'homme en face de lui. Il dort. Tout le monde dans cette cage se sont fait passer le message d'un simple, tous excepté ce porc aux dents noires, puant, méchant et mal-élevé, qui ne fit que rendre leur voyage encore plus pénible.
Et sans crier gare, Harold assène une série de coup de pieds à son visage.
Un premier, car il faut commencer.
Un deuxième pour le faire cirer et alerter les gardes.
Un troisième pour le tuer (non sans un certain plaisir).
Un quatrième pour être sûr.

Son talon est plein de sang. Les cris ont alertés les gardes, dont 7  ne tardent pas à se poster devant la cage. Harold continue de frapper le visage défiguré (et apparemment sans vie) du pauvre homme quand la porte s'ouvre et qu'on le traîne hors de cette cage par les cheveux pour le rouer de coup. On ne devrait pas l'abîmer plus qu'il ne l'est déjà, mais il ne faut pas trop en demander à ces gens, c'est dans leur nature de cogner.
Mais alors qu'il grimace et grogne, endurant une fois de plus les coups de ses assaillants, sans pouvoir y faire vraiment quelque chose, Argus, l'un des prisonniers se jette sur l'un des deux gardes qui les menaçaient à l'entrée de leur cage, enroulant sa pique avec ses chaînes. Avant que l'autre n'ai le temps de réagir, voilà que celui-ci aussi à son lot de problème quand deux autre prisonniers, Einnar et Egil se jettent sur lui.
Vali et Axell  sortent, eux-aussi, et viennent aider le malheureux Harold qui tenait bon malgré la pluie de coups qui s'abattait sur lui. L'un des gardes se fait mettre à terre par Vali, l'autre, par réflexe, assène un solide coup de coude dans le nez du pauvre Axell. Le puissant Harold profite de l'instant de confusion causé dans le groupe pour en mettre un à terre, fracassant son crane contre une pierre, avant de prendre la hache rangée à sa ceinture et de la planter dans l'estomac de celui qui s'approchait dangereusement de lui, épée à la main.
Le premier garde à s'être fait agresser c'est retrouvé désarmé et destitué de son solide casque en cuir, dont Argus c'est servit pour écraser son crâne.
Le deuxième se fait étrangler par les chaînes de Vali, tandis qu'Egil le charcute avec le couteau qu'il vient de lui dérober. Ci-fait, il tente de se faire la malle, mais se faire avoir d'une flèche dans le dos tiré par l'un des 4 autres gardes restés en retrait, puis d'une autre en pleine nuque.

-On se tire !!

C'est Vali, celui qui étranglait le garde au ventre charcuté, qui hurle, et il est le deuxième à s'enfuir, esquivant un deuxième trait de justesse avant de s'enfoncer dans les bois.
Celui qui c'est servi du casque de son geôlier comme d'une arme parvient lui aussi à s'enfuir sans encombre.
Axell, celui qui c'est retrouvé à terre après s'être fait cassé le nez c'est fait achevé à la pique de bois, plantée dans l'estomac, rapidement vengé d'un solide coup de hache dans la nuque par Harold, le dernier homme encore sur place avec Einnar et Argus.
Tout 3 parviennent à échapper aux lames des gardes encore debout et s'enfoncent dans la forêt. Argus est blessé, sévèrement entaillé à l'épaule, une flèche dans la cuisse l'obligeant à boiter.

Les voilà 4 désormais. 4 prisonniers fuyant leur 5 ex-geôliers et leur 3 chiens de guerre. Argus se fait attraper par l'un d'eux qui le dévore avant d'être rejoint par les deux autres molosses.

Les 3 survivants se retrouvent assaillis de flèches qui font voler en éclat l'écorce des arbres qu'elles touchent. On ne distingue plus Vali, qui à pris de l'avance et à sûrement réussi à se cacher dans l'épais feuillage de la forêt.
Les chiens se sont remis en chasse. Cassant une épaisse branche d'arbre, Einnar s'en sert comme d'une masse pour frapper la première bête à qui vient l'idée de bondir sur lui. Il se protège des mâchoires du deuxième qui vient broyer sa massue de fortune de ses puissantes mâchoires, avant de rencontrer la hache d'Harold dont le sourire se plante en plein œil, profondément ancré dans sa cervelle.
Pour se qui est du troisième, c'est sa gorge qui fait connaissance avec l'épée du guerrier blond.

Les gardes ont pris du terrains, les deux guerriers doivent reprendre leur courses s'ils ne veulent pas se retrouver en surnombre. Bien qu'Einnar ne soit nullement effrayé par la mort, il ne souhaite pas se joindre aux dieux si rapidement. Pas maintenant.

Mais alors qu'ils pensaient Vali enfui, tiré d'affaires, ceux-ci le retrouvent au bord d'une falaises. Non-loin en dessous, un grand bassin qui mène à un puissant torrent.

-Nous n'avons pas le choix, nous devons sauter, dit-il, les yeux rivés sur le puissant courant d'eau.

Prenants son élan, le jeune Einnar est le premier à se lancer.
Hurlant, Harold le suit. Vali quand à lui, n’atterrira pas vivant, sa chute n'étant due qu'à une flèche plantée en pleine gorge par les assaillants.

L'eau est glaciale, mais par chance le bassin est profond. A l'extérieur les flèches fusent. Il ne peut pas se permettre de de remonter à la surface, un tir bien placé de la part des poursuivants et ce serait la mort assurée. Passer par le torrent serait une issue toute aussi risquée quand il y pensait, mais avec un peu de chance il parviendrait à s'en sortir sans trop de dégâts…

C'est alors qu'il aperçut un trou, un tunnel plutôt, comme sculpté à la main dans la paroi du bassin. Et pour une raison qu'il ignore, tandis qu'Harold préfère tenter le diable ne passant par les rapides, il sait que c'est là qu'il doit aller. Se jouant du courant et des flèches qui pleuvent sur lui, il emprunte le tunnel et nage, de longues minutes durant, sans jamais manquer de souffle.

Il finit finalement par sortir la tête de l'eau, le courant l'ayant mené vers le fondations d'un édifice de pierre qu'il remontât, avant de finalement se retrouver à l'air libre dans la cave de l'étrange bâtiment. Lentement ? Il se hisse hors de l'eau et, comme possédé, il monte, sans même songer à se changer, les marches disposées en rond le long de la paroi de ce qui paraissait être une tour.

C'était bien une tour, et dès lors qui poussât la trappe qui le menât dans la pièce principale (qui n'était rien d'autre qu'une gigantesque bibliothèque et qu'il se mit, par pure curiosité (alors même qu'il mourrait de fin) à ne serait-ce que s'attarder sur la couverture en cuir ornée de sigles bizarroïde d'un livre posé sur une table mitée, comme fasciné, il n'eut qu'une seule envie : l'ouvrir, et dès cet instant, lui qui n'avais jamais eut à apprendre à lire sut comment déchiffrer chaque langues de chaque ouvrages différents, et il ne songeât alors qu'à une chose : lire. S'instruire. Apprendre par tout les moyens. Tout ce qu'il y avait ici, cette source de savoir sans limite, il lui fallait tout connaître, tout lire et assimiler jusqu'à la dernière ligne, dût-il en mourir.

Car il sentait à présent quelque chose en lui, quelque chose qui, lui semblait-il, avait toujours sommeillé quelque part en son cœur, mais dont il ne se doutait de le présence que maintenant. Et il sentait, allez pourquoi, que tout ces livres présents l'aideraient à libérer ce quelque-chose en lui, il en avait la certitude. Alors, affamé, grelottant et trempé, il se mit à étudier, trois mois durant, ne se nourrissant que de rats et d'oiseaux qui avaient le malheur de se poser vers sa fenêtre.

Parfois, quand la pluie ne venait pas, il descendait à la cave pour boire, et parfois même pêcher quelques poissons qui se risquaient à nager dans ses eaux. Mais toujours un livre ou un parchemin à la main et un œil dessus.

Et il continuât ainsi, s'affament à mesure qu'il s’instruisait, peignant à l'encre de seiche qui se trouvait dans la salle des formes étranges, se gravant la même type de formes au couteau à même la peau, se la tatouant même parfois à l'aide de l'épingle qu'avait servit à attacher ses guenilles d'esclaves.
Il continuât, jusqu'à ce qu'un beau jour, une troupe de soldats, qui eurent vent de la part de quelques villageois, vent que doute vraisemblance, un homme avait bel et bien élut domicile dans la tour, et ce sans l'accord du seigneur de la comté.

Et ce jours fut presque, d'une certaine manière, le jours de son salut.



4.


L'arrestation c'était faite non sans violence. Les soldats hurlèrent d'abord au pied de la tour, histoire de savoir si ce n'était pas un simple gueux qui y séjournait. Aucune réponses, mais les chiens continuaient d'aboyer. A l'intérieur Einnar avait peur, craignant non seulement pour sa vie (ces mots de réclusions avaient fait de lui un véritable inadapté social qui se pissait dessus au moindre son agressifs, comme les aboiements d'un chien ou les cris d'un homme, et surtout il craignait pour tout ces livres qu'il chérissait plus que tout. Et s'il leur venait l'envie de saccager cet endroit, d'y mettre de le feu, mettre e feu à toutes cette source de savoir ?
Non plutôt mourir, alors il se tût. Néanmoins les chiens avaient sentis son odeur, et donc les soldats enfoncèrent la porte de la tour et entrèrent, découvrant une série de symboles dessinés au charbon sur les murs. Puis notre, qui s'était caché, prit son courage à deux mains et leur rentrât dans le lard, armé d'un simple bâton de bois. Fort heureusement il ne blessât personne et cela eut pour effet d'amuser les soldats, avant que celui-ci ne se relevât après s'être mangé le point du capitaine en pleine face et rampât jusqu'à une vulgaire planche de boit rongé et gonflé par l'humidité.

-N'y touchez pas ! Tuez moi si vous le voulez mais n'y touchez pas !

-Mais de quoi il parle ? Il délire !

-De quels livres parles-tu ? Tu vois bien qu'il n'y a rien ici, à par des débris !

En effet, le fait était-là : la bibliothèque et tout les livres qu'il y voyaient entassés n'avaient jamais existé, et alors que les soldats se mirent à le résonner, en un battement de paupière il du se rendre compte de la terrible supercherie : trois mois durant, il n'avait fait que regarder religieusement de vulgaires planches en bois, car, en effet, aucun livres n'étaient présents ici. Pourtant il avait bel et bien lu ces livres, appris des choses d'eux, retenus leur leçons. Pourquoi ne voyait-il plus rien désormais ?

Le cœur au bords des lèvres, il suppliât les soldats, au noms d'un certain Seigneur tout puissant et Jésus Christ (apparemment son fils unique). Les mots sortaient de sa bouche sans même qu'il ne s'en rende compte ou qu'il sache ce que ceux-ci signifiaient, ou plutôt comme s'il l'avait toujours sut.

-Aidez-moi, par pitié…

Si fait. Cet homme avait besoin d'aide, c'était certains. Peut-être était-il en proie à un mal que seul l'église pouvait guérir ? Si c'était le cas, alors il fallait l'aider, car un bon chrétien ne pouvait en laisser un autre en proie au démon. Il le prirent alors et l'emmenèrent devant leur seigneur, qui jugeât lui aussi bon de l'envoyer au monastère ou les moines s'occuperaient alors de guérir son mal.

Mais Einnar appris alors quelque chose qui le bouleversât durant un long moment, mais qu'il parvint malgré-tout à garder pour lui : biens des années c'étaient écoulées depuis son évasion, des siècles mêmes avaient passés, et il se trouvait à présent en 1 338, à l'ère de Charles V dit le Sage.

Un an était passé.
L'on avait amené l'homme devant la cours du Seigneur local, un bourrus et pieux, que l'on disait d'une droiture et d'un juste sans égal. Ému par son désespoirs, le seigneur l'avait confié notre homme à la paroisse de son domaine ou l'on tentât de l'exorciser à plusieurs reprises. Bien entendu aucun démon ou autres bêtes ne l'habitait, sa folie étant uniquement due à des mois de privations et de réclusion.
Mais tout ça eut au moins le mérite de le persuader d'avoir été posséder, et que le mal l'avait définitivement quitté. L'on dut d'abord baptisât et lui faire changer de nom. Einnar s'appelait désormais Jedediah. L'on finit par la suite par en faire un bon chrétien, croyant et fidèle.

Jusqu'à un jour ou une troupe de soldats envoyés par sa seigneurie : un sorciers avait apparemment élu domicile dans la région, et sachant (ou du moins, pensant) notre homme accoutumé à ce genre de mal, il lui fut demandé de se joindre aux forces pour dénicher le malfaiteur.
Il faut croire qu'à l'époque les magiciens avaient un gout prononcé pour les hauteurs, car se fut justement dans une autre tour délabrée (comme celle ou Jedediah avait atterri après sa fuite qu'ils dénichèrent le malfaisant. Mais plus ils s'approchaient et plus le danger se faisait grand, rappelant presque à notre ami le maléfice qu'il avait lancé sur la troupe d'esclavagistes qui l'aveint maintenus en cage. En effet sur la vingtaines d'hommes qui avaient accompagnés les deux chevaliers chargés de l'expéditions, un peu plus de la moitié tombât malade ou disparue avant que l'on ne retrouve leur cadavre déchiquetés (sûrement des loups ou un ours avait-on conclus). Quand à l'un des chevaliers, il fut prit de folie et entrepris, pendant la nuit, de s'attaquer à son frère d'arme. Fort heureusement il fut stoppé par son écuyer (qui fut tué à sa place) avant de finalement se faire occire d'un coup de masse dans le crâne par celui qui était censé être la victime.

Et c'est finalement devant cette tour inquiétante que la petite compagnie se retrouvât, bien décidée à stopper les méfaits du mage noir. Mais à peine eurent-ils finit de grimper les escaliers et de pousser la porte du donjon que le croassement aiguë d'un vieillard résonnât, avant de muer en une voix grave provenant de on-ne-savais-où et résonnant dans toute la pièce.

-Vous ne pouvez rien contre moi !

C'était une gigantesque masse informe et sombre qui parlait, comme un voile de ciel de nuit, et en une fraction de seconde, ce fut comme une tornade qui se déclenchât, emportant les hommes un à un en commençant par le chef de l'expédition. Le sous-chef quand à lui, fut épargné, ayant eu le bon réflexe de se jeter au sol.
A présent, perdu au milieu de tout ça, ébahit, Jedediah scrute intensément le voile étoilé qui enveloppait tout la pièce et semblait se tordre de rire. Sa cicatrice commençait à le brûler, mais c'est alors qu'il se mit à marmonner.

-C'était donc ça…

D'un geste, il arrachât une arbalètes des mains du premiers soldats à sa portée, un jeune garçon tout juste en âge de tomber amoureux, et peut-être cela lui sauvât-il la vie lorsque l'action le fit tomber à terre.
Jedediah vise, nul ne sait quoi.
Il tire.
Et en un fraction de seconde, la tempête cesse et le carreau vient se planter tout droit dans le cœur d'un homme âgé d'une trentaine d'année, chauve, vêtu de guenilles et à la barbe mal taillée.
Le repentit sourit. Il dégaine son couteau et s'approche lentement de lui.
De peur, l'homme recule, le carreau planté toujours aussi profondément dans sa poitrine, prenant appui contre le mur et la table en bois garnit d'ustensiles à ses côtés.

-Tu ne peux pas me tuer comme ça. Deux millénaires m'ont été légués par ceux que j'ai dévorés, tu ne peux pas…

Sans sommation, Jedediah plante son poignard dans le ventre du sorcier, le soulevant presque de deux millimètre au dessus du sol.

-Donne-les moi !

Le sorciers hurle. Son crie en viendrait presque à lui percer les tympans, juste avant qu'il ne se mette à émaner de son corps une épaisse fumée couleur chair le repentit aspire lentement, comme un nectar.
Le jeune soldat derrière n'en revient pas.

-Qu'est-ce que vous lui avez fait ?

-Je l'ai tué.

Il range son poignard et retire la flèche du coeur avant de s'emparer d'une hache avant de frapper le cadavre au coup.

-Et là qu'est-ce que vous faites ?

-Il l'achève.

L'expression grave qu'affichait le sous-chef de l'expédition ne trahissait pas moins sa stuppeur quand au parfait réflexe dont avais fait preuve l'homme face au monstre. L’homme en question se redressât, marchât vers lui et fit rouler la tête du sorcier jusqu'à ses pieds.

-Vous donnerez ça à votre roi.

-Et vous ?

-Je part, et jamais plus vous n’étendrez parler de moi, je vous en fait la promesse.

Nonchalamment, il descend une à une les marches de la tour, enfourche son cheval et s'en va.
Et pour sûr, plus jamais il n'entendirent parler de lui.



5.

Un silence de messe régnait dans le cimetière, et Léandre se recueillait devant la tombe de sa défunte bien aimée. Son nom était Gisèle, Gisèle Gautier, une aristocrate comme de ceux que l'on guillotinai à tour de bras au nom de la liberté en ce temps là.
Mais, comme bien d'autres encore, celle-ci avait réussi à fuir la terreur bien avant que les sans-culottes ne lui mettent la main dessus.
La révolution était terminée mais Gisèle était morte malgré-tout, prise par des douleurs, des fièvres atroces et des crachats de sang. Et tout l'amour que Léandre lui avait porté n'y avaient rien changés.
A ses côtés se trouvait son ami, Marcelin un ami fidèle qui, avec Julie, sa femme, une ancienne esclave nègre affranchit, était l'un des rares à qui il avait confié son secret et son sombre passé.

Que vas-tu faire à présent ? Te relancer dans la piraterie ?

La piraterie est morte en même temps Bartholomew, et tu le sais. Non, je pense plutôt m'engager. On va avoir besoin d'hommes pour ce qui se prépare, j'en ai la certitude, et après tout ce merdier, je ne vois pas d'autres parts ou aller.

-Tu quitte un chaos pour en rejoindre un autre, tu le sais ?

-Certes mon ami, ais au moins dans ce chaos là je ne risque pas d'être accusé de sorcellerie.

Ils rient tout deux, avant de reprendre leur calme.

-Prends-soin de toi mon ami.

-Toi aussi mon frère.

Les deux hommes se firent une accolade amicale, si ce n'est fraternel, avant de se quitter. Le lendemain Léandre s'était engagé se retrouvât au front sous le commandement  d'un général corse quasi-inconnu, nommé par faveur qui par la suite deviendra le plus éminent empereur de France.



6.


Plusieurs siècles plus tard, nous retrouverons Léandre (il gardera ce nom pour le reste de l'histoire) en Thaïlande. Poursuivit par les autorités après s'être évadé de prison.
Cette prison, il l'avait choisit, et avait tout orchestré pour se retrouver à l'intérieur. En effet un mal rôdait en ses murs et lui seul le savait, se sentant ainsi chargé d'une mission divine auprès des tout-puissants.
Tout d'abord il avait traqué ce mal dans sa forme le plus basique : ne pouvant pas agir directement dans le plan matériel de ce monde, le mal devait se trouver une enveloppe, un réceptacle qui lui permettait d'accomplir toute sa raison d'être. Ce réceptacle, Lenny me trouvât en la personne du caïd de la prison, un géant au regard mauvais et au nom imprononçable.
Ce géant Léandre le tuât, non sans peine, de trois coups de surin dans la gorge. D'ordinaire un homme normal n'y serait jamais parvenu, car cet homme avait la bénédiction du mal avec lui, et quoique l'on puisse y faire, rien ni personne ne pouvait attenter à sa vie.
Mais voilà, Léandre n'était pas une homme ordinaire, et en marquant diverses pièces du pénitencier de multiples sigles peints grâce à un mélange de sel, de fer et de son propre sang, il privait l'homme de toutes aides provenant de plans autres que le plan matériel.

Il le tuât donc, lui et trois de ses hommes (en effet, bien qu'ayant finit par déserter l'armée Napoléonienne, las de la guerre et de ces batailles à répétions, il n'avait plus rien du jeune garçon faible à qui l'on avait affaire au début de l'histoire, ayant rompu son corps à divers entraînements martiaux) et après ce meurtre, il incantât pour invoquer le mal qui hantait les lieux et qui n'eût d'autres choix que de se présenter à lui dans son esprit, et bien que la bête tentât de prendre possession de lui pour en faire un nouvel avatar, celle-ci ne réussit qu'à se faire étouffer dans l’œuf, piégé au fin fond de l'esprit du sorcier qui l'y enfermât et l'y effaçât progressivement jusqu'à ce qu'il n'en reste rien.

Bien sûr, après les trois assassinats il fut condamné à mort, mais il parvint là aussi à s'en sortir. En effet le meurtre du génat avait permis à un autre chef de gang d’asseoir sa domination sur la prison, et en guise de reconnaissance il aidat notre héros à s'échapper.

Si fait il réussit à embarquer clandestinement sur un bateau de transport de marchandises jusqu'en Amérique du sud ou il put se refaire une santé.

C'est là qu'il rencontre un bassiste du nom de Jack Walter. Walter était à peu de choses près son frère spirituel : une quête de l'absolu constante, une consommation de drogues décomplexée et un goûts prononcé pour le rock avec en prime un dégoût profond pour toutes sortes de violences.
Tout deux entreprirent alors de fonder leur propre groupe, mêlant le doigté du guitariste au timbre spirituel su sorcier.

C'était un son rapide et obscène venu pour beaucoup d'un autre monde. Une guitare vive, une basse aux lignes psychédéliques et une batterie aux percussions tribales ajoutée à la voix de Léandre (qui était entretemps officiellement devenu un citoyen américain, se faisant rebaptiser "Wells" pour des raisons qui ne regardent que lui) avaient tout pour marquer l'histoire de son empreinte.

Seulement ils se firent tous coffrer pour possession de drogues, et pour la énième fois, Léandre se retrouvât en prison. Le groupe fut dissout, évidement, et ce malgré un éternel liens fraternel qui les unissait (excepté pour le Jerry, le batteur, qui c'était montré un véritable enfant de putain).

Lenny enchaînât alors plusieurs métiers, allant même jusqu'à devenir prêtre avant de se faire représentant des forces de l’ordre. Son expérience et son savoir faire en fit un des aspirants les plus prometteurs de sa promos, et par la suite il n'eût aucun mal à gravir les échelons, et il y a dans cette période de son histoire autant d’anecdotes intéressantes et rigolotes que de récits chiant à en crever, nous n'en parleront donc pas.

Mais nous pouvons au moins dire qu'il exerçât ce métier jusqu'à ce qu'il finisse par demander sa mutation dans la ville de Colossus City, là ou ses talents allait certainement être le plus utiles, du moins en théorie.



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Dernière édition par Léandre L. Wells le Lun 16 Mai - 14:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Léandre - J'évoque, je balance pas    Dim 15 Mai - 16:00

Mmmmmhhh... Ça a l'air d'aller dans l'ensemble…
Ah, par contre, il y a un détail qu'il faut changer : Il ne peux pas être Shériff. Il n'y a pas de Shériff dans une grande mégapole comme Colossus City. Il peut être inspecteur, lieutenant, détective, adjoint du commissaire, commissaire, capitaine, mais pas Shériff.
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MessageSujet: Re: Léandre - J'évoque, je balance pas    Lun 16 Mai - 14:30

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MessageSujet: Re: Léandre - J'évoque, je balance pas    Lun 16 Mai - 16:13

Allez, tu es validé ! cheers

Tu vas pouvoir créé des liens et commencer a RP !
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MessageSujet: Re: Léandre - J'évoque, je balance pas    Lun 16 Mai - 17:13

En te remerciant Smile
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