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 Hévéa, pour nous les hommes. (TERMINE)

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Date d'inscription : 26/01/2016
Messages : 13
Alias : Greenscreen
Age : 115 ans
Métier : Cascadeur
Situation : Veuf
Orientation : Bisexuel
Espèce : Humain
Nombre de posts RP : 7

MessageSujet: Hévéa, pour nous les hommes. (TERMINE)   Mar 26 Jan - 22:09

Arno Zuckenson

« Welcome to something else, baby. »



Identité :
Alias : Greenscreen
Nom : Zuckenson
Prénom : Arno
Age : 115 Ans  
Espèce : Humain, pour l’instant
Statut : Veuf
Orientation : Bisexuel
Métier : Cascadeur
Considéré comme un : Indécis

Pouvoirs :

Pouvoir : Son pouvoir lui a été communiqué par son épouse dans les années 50, et comme elle, il évolue lentement vers le retour à la terre : il se change peu à peu en hévéa, l’arbre à caoutchouc. Au stade actuel de sa métamorphose, il est extrêmement souple, élastique, résistant aux chocs, et ce pouvoir joue un grand rôle dans la pratique de son métier : cascadeur.

Arme/Armure : Sa seule arme est une amulette triangulaire en or, marquée d’un œil égyptien, qu’il porte autour du cou depuis presque cent ans. Elle complète la résistance de son corps, en le rendant résistant aux atteintes du temps, de l’alcool et de la drogue, de tout ce qui essaie de le modifier… y compris de son pouvoir. Sa femme est devenue un arbre en quelques années.

Point Faible/Limite : La transformation en hévéa est progressive mais inévitable ; l’amulette ne fait que la retarder, comme son vieillissement. Si on la lui retire, il rattrapera d’un coup son retard : ou il se transformera en arbre centenaire, ou il vieillira d’abord d’un coup, mourra et tombera en poussière. Il ne sait pas quelle solution il préfère. Les deux le remplissent d’horreur.

Description du personnage

Qualités : cultivé - empathique - malicieux - attentif - moral

Défauts : anxieux - mélancolique - vieux jeu - fuyant - dissimulateur

Description du caractère :

Ce grand brun rêveur aux cils de velours, au rasage approximatif, qui se perd dans la contemplation d’un horizon océanique, une cigarette à la main, qu’il laisse se consumer sans la porter à ses lèvres, c’est Arno. Il est très silencieux, c’est son état normal. Son métier ? Il vous répondrait : aventurier. Il aime s’entourer de mystère, pour ensuite vous faire une fausse révélation qui semble répondre à toutes vos questions. C’est un malin, il sait qu’ainsi vous ne chercherez sans doute plus.

Il a souvent changé de nom, de métier, de pays, de langue… Il peine lui-même à se définir une identité fixe, d’autant qu’il n’a pas d’attaches humaines qui pourraient lui en tenir lieu : pas de religion, pas de nationalisme, pas de fanatisme particulier. Il a été amoureux, du moins, il l’imagine ; il a eu une famille ; mais la vie l’a trahi. C’est un être flottant, une bouteille à la mer. Au reste, facile à vivre, facile à apprécier – facile à oublier. Quelque chose chez lui se fêle quand on insiste trop, et il disparaît sans laisser de traces.

On peut supposer que n’importe quel homme ayant vécu aussi longtemps se serait brisé au fil des expériences. Mais le métal inaltérable de son amulette, l’élasticité végétale de son pouvoir, semblent l’avoir protégé de la folie pure et simple ou de l’abandon de tout amour de la vie, et il parvient à maintenir au moins un vernis d’adaptation sociale. Enfin, ce dont il souffre est de ne rien pouvoir confier à personne : son âge a de quoi terrifier, il affiche une image de sportif insouciant et de parasite hollywoodien fêtard qui ne reflète pas du tout sa personnalité, et ses actions ont été d'abord criminelles, puis liées au secret de l'espionnage.

Enfin, ce qu'il redoute plus que tout est la rencontre inévitable avec un rival de ce qu'il était autrefois, un voleur aux dents longues plus habile que lui, ou qui saurait le prendre à l'improviste, et qui lui déroberait l'origine de sa longévité.

Description physique - En civil et en costume :

Arno ne porte habituellement pas de costume car il n'affiche pas son statut ; son pouvoir n'est qu'un petit talent supplémentaire dans le métier qu'il exerce actuellement. Il ne défend pas la veuve et l'orphelin, et ne combat pas particulièrement le crime. Naturellement, s'il devait s'engager dans un tel affrontement malgré lui, il préférerait porter une tenue de travail ; par exemple les combinaisons ignifugées, semblables à des combinaisons de surf noires, qu'il porte pour tourner des scènes dangereuses. Mais évidemment, il porte ce qu'il faut pour qu'on le prenne pour l'acteur qu'il remplace, postiches et vêtements compris.

Quand il ne travaille pas, il aime s'habiller simplement, car il a perdu tout intérêt pour la mode il y a des décennies et se moque complètement de son apparence. L'élégance à laquelle il s'identifie vraiment est celle des années trente, dans un style légèrement subversif, car les détails évoquant le mauvais garçon des faubourgs parisiens lui rappellent sa jeunesse rebelle ; une petite boucle d'oreille en or, un petit foulard rouge, une montre à gousset qui porte un couteau papillon dissimulé, ce genre de détails lui plaisent, sur lui-même comme sur un autre.

A noter que c'était une mode très codifiée sexuellement, mais il se moque de retrouver un détail masculin sur un individu féminin, ou l'inverse : c'était aussi la grande époque du travestissement en cabaret. Lui-même s'en tient cependant aux articles masculins. Tout simplement, parce que c'est plus facile de trouver sa taille (c'est un grand garçon et il a de grands pieds.) Ceci mis à part, c'est un caméléon, avec un physique suffisamment passe-partout pour endosser pas mal de rôles, d'ethnies, de métiers, sans retenir l'attention. Sa santé semble de fer, et pour cause... et bien sûr, il porte toujours son amulette autour du cou. Il n'est pas né, l'employé d'aéroport qui le convaincra de l'ôter.



Origine et histoire :
En 1900, an 1318 de l’Hégire, naquit un petit garçon dont le père n’avait pas prévu de devoir nourrir une famille. Pour affronter cette nouvelle responsabilité, il opta pour une nouvelle branche de métier en plein développement : guider les touristes occidentaux dans l’arrière-pays égyptien. Et à partir de l’âge de dix ans, le petit garçon prit l’habitude de l’accompagner, ayant appris la langue des envahisseurs avec une aisance qui déconcertait tout son entourage. Il était fasciné par leur culture exotique, et en particulier par le luxe de leurs croisières sur le Nil, par leurs montres à gousset, par la magie de leurs appareils photographiques… et il avait une excellente mémoire. Un jour, lors d’une telle expédition, il assista à l’ouverture d’un tombeau antique découvert dans la Vallée de la Mort. L’archéologue, un vieil anglais excentrique qui s’était traîné à grand-peine jusqu’à ce site brûlé par le soleil, détacha une amulette au cou de la momie, extraordinairement bien conservée, comme simplement endormie, qui s’effondra soudain en poussière.

Une quinzaine d’années plus tard, le petit garçon était devenu grand, et il avait poursuivi son rêve en mettant le cap sur une glorieuse capitale des années folles. Il repensait parfois à cette amulette mystérieuse qui l’avait fasciné au premier regard, comme si l’œil de nacre en son centre le fixait pour attirer son attention. Il avait tenté de la voler, mais l’archéologue ne l’avait plus quittée dès cet instant ; il dormait en la portant sous son pyjama de flanelle, et se réveillait au moindre bruit. En fait, il semblait en meilleure santé, mais beaucoup plus anxieux. L’enfant n’y avait plus pensé, et s’était consacré à sa propre carrière ; il y avait des bijoux plus faciles à voler, surtout en jouant les jolis cœurs, et en séduisant la presse parisienne. Il avait la belle vie, en compagnie de trois ou quatre bandits d’honneur auxquels il pouvait faire toute confiance, et incarnait des personnages en tous genres, au départ pour approcher ses victimes ou fuir la justice, puis pour le simple plaisir de se glisser dans des peaux sans cesse renouvelées.

C’est alors qu’il recroisa l’archéologue dont la rencontre avait débuté sa vocation de chapardeur, « son père spirituel », comme il l’appelait en riant quand il en parlait à ses amis. Il s’étonna grandement de le voir toujours vivant, mais il était certain que l’amulette était toujours sur lui, dissimulée sous ses vêtements ; et il se souvenait de ses petites passions, ce qui lui permit d’engager la conversation en l’intéressant immédiatement par la proposition d’une promenade commune, jusqu’à un cabaret souterrain où les filles s’habillaient en princesses de l’Antiquité. Sitôt le vieillard ivre, il dénoua sa cravate et lui vola le précieux bijou. A sa plus grande surprise, il le vit alors se dessécher brutalement et tomber en poussière en quelques secondes, comme la momie l’avait fait. Malgré son mode de vie criminel, le jeune homme n’avait jamais tué personne, c’était un de ses principes.

Son premier réflexe fut de passer l’amulette à son cou et de prendre la fuite, de se perdre dans les aventures pour se changer les idées. Et deux jours plus tard, lorsqu’il eut l’idée de l’ôter pour prendre un bain relaxant, il n’osa pas. Il comprenait qu’il venait de passer un pacte avec le diable. Ce vieil homme à la fin de sa vie n’avait pas fait un voyage en apparence suicidaire sans savoir ce qu’il pouvait retirer de sa découverte, il était précisément à la recherche de ce bijou et de ses propriétés conservatrices. Et connaissant la philosophe des anciens égyptiens concernant l’immortalité de leurs rois ensevelis selon les rituels appropriés, il songeait à présent qu’il aurait dû comprendre bien plus tôt de quoi il s’agissait. Eh bien, c’était désormais lui, un jeune homme insignifiant qui brûlait la chandelle par les deux bouts, qui disposait de ce pouvoir quasi divin.

Cette soudaine responsabilité le changea comme sa naissance avait changé son père, qui, avant sa naissance, était également voleur – il comprit également cela ce même soir, alors que ses parents ne lui en avaient jamais parlé. Mais toutes sortes de petits indices lui revenaient désormais à l’esprit, et comme il disait, pour faire un bon criminel, il fallait d’abord être un bon détective. Il renonça alors à œuvrer dans l’ombre de la société, et se plaça à la disposition du gouvernement, qui fit bon usage de ses talents. Inutile de dire que cette période le brouilla définitivement avec ses acolytes des jours de pillage, mais il laissa cette brouille se faire sans tenter de les retenir : il avait bien compris que le prix de son nouveau métier d’espion, comme le prix de son vieillissement ralenti, était de ne conserver aucun lien trop proche, trop longtemps. Et impossible de repousser la mélancolie de ce constat grâce à l’alcool, tout mécréant qu’il soit, car il avait désormais toutes les peines du monde à s’enivrer ne serait-ce que légèrement. Sa résistance allait jusque-là.

A propos de résistance, chargé d’escorter un convoi juif en fuite vers l’Argentine suite à un accord avec les Etats-Unis, qui ne souhaitaient pas alors leur servir de terre d’accueil, il y prit contact avec une jeune femme du nom de Liana Cambio. Lors d’une courte pause à l’écart de la folie du monde, ils échangèrent leurs vues sur la procréation de générations futures. Tous deux avaient des philosophies contrariées sur ce sujet, la vie leur ayant enseigné qu’ils n’avaient peut-être pas les mêmes droits que les autres dans ce domaine ; lui avait un avenir trop long pour fonder une famille dans des conditions normales ; elle, trop court. Ils réalisèrent que leur alliance pouvait résoudre leurs inhibitions et leurs dilemmes, les transcender. Liana était d’ailleurs fascinée par la dimension occulte de son nouvel ami, car il était le seul homme qui semblait capable, à sa connaissance, de l’épouser sans être contaminé par l’affliction qui la condamnait.

Quant à lui, il était sous le charme de cette sorcière animiste, de sa fusion progressive avec la nature qui l’entourait. Peu à peu, elle se changeait en arbre, comme tout son clan. Amazone engagée et courageuse, elle avait fui les forêts profondes pour prendre part au conflit mondial, mais elle savait que dès ses trente ans, elle s’enracinerait définitivement dans le sol et ne pourrait plus communiquer avec sa famille humaine. Liana vivait à fond chaque instant, alors que celui qui devint immédiatement son mari commençait à avoir du mal, quels que soient ses efforts, à apprécier chaque jour qui passe à sa juste valeur. Au fond, il devenait peu à peu dépressif ; la terreur de se voir dérober son amulette le réveillait toutes les nuits avec des sueurs froides, il ne trouvait plus goût à aucune boisson, aucun tabac, il faisait semblant la plupart du temps de partager les plaisirs de ses contemporains… Elle comptait sur lui pour être toujours présent ; il comptait sur elle pour être vraiment présente.

A eux deux, ils mirent au monde et élevèrent trois enfants, dont deux héritèrent de l’humanité de leur père et échappèrent au sort des fils du clan. Puis elle entra dans la phase définitive de sa métamorphose, sa longue chevelure prenant des teintes émeraude et ardoisées, sa peau se craquelant de millions d’écailles ambrées au toucher terreux, et réclama qu’on la reconduise dans la forêt de ses ancêtres pour les rejoindre dans leur vie après la vie. Et après elle, sa fille connut le même destin et fit le même souhait. Pourtant, son père lui avait proposé d’accepter son amulette, de chercher un moyen pour la partager en deux ; elle avait refusé. Lorsqu’il retourna dans la forêt, portant cette femme infirme comme une croix, il retrouva l’arbre qui avait été son épouse autrefois et s’aperçut qu’il portait des fruits, dont certains étaient tombés à terre. Il en emporta un avec lui après avoir fait ses adieux à sa fille, dont le visage paisible avait disparu sous le rideau d’écorce. Elle n’avait pas d’enfants. Les autres étaient désormais sauvés. Mais il se sentait étrangement détaché de leur devenir.

On peut encore voire ce fruit séché, dans lequel il a gravé de petites figurines qui, au premier regard, évoquent une crèche artisanale du bout du monde, et devant lequel il affiche parfois une petite bougie. Mais on voit rarement une nouvelle femme à son bras. Il a quelques aventures à l’occasion, mais rien de sérieux, à quoi bon ? Il s’agit uniquement de satisfaire un besoin physique momentané, comme on se débarrasse d’une démangeaison. Ses enfants ont vieilli normalement ; il s’est senti ostracisé par leur rejet de partager son pouvoir, et ne veille plus sur eux que de loin, leur parenté inconnue du grand public.

Ses connaissances en Argentine ont commencé à s’étonner de ne jamais le voir vieillir, se blesser en cas d’accident alors que tous les autres passagers rendaient l’âme, et autres étrangetés ; il a mis le cap sur les Etats-Unis pour tout recommencer, et c’est alors qu’il a adopté son nom actuel de Zuckenson ; à l’époque, assorti du prénom d’Arnaud, en souvenir de sa jeunesse parisienne et des premiers romans qu'il a dévorés dans cette langue : ceux de Jules Verne.

Aujourd’hui, lorsqu’il croise par hasard un vieillard l’ayant connu sous ce nom dans les années 80, il prétend être le fils de cet Arnaud. Son aptitude à endosser des rôles et à jouer la comédie a trouvé une nouvelle utilité, couplée à son élasticité super-humaine qui fait de lui un cascadeur intrépide, avec sa petite fan-base fidèle mais obscure, et quelques paparazzis de la presse à scandale attachés à décrypter sa vie privée, le reste des spectateurs faisant à peine attention à sa présence. Il faut dire que la ville des super-héros est l'idéal pour passer inaperçu.


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MessageSujet: Re: Hévéa, pour nous les hommes. (TERMINE)   Mer 27 Jan - 22:55

J'ai une question un peu saugrenue : Le fait que tu te changes en arbre, c'est un truc que ta femme t'a passé. Est-ce que c'est une MST contagieuse ? Il y a des risques ? Ou c'est plus une sorte de malédiction ?

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MessageSujet: Re: Hévéa, pour nous les hommes. (TERMINE)   Jeu 28 Jan - 8:06

Ça m'a l'air parfait tout ça…

Tu es validé ! cheers

Tu vas pouvoir créer une fiche de liens et commencer a RP.
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MessageSujet: Re: Hévéa, pour nous les hommes. (TERMINE)   Jeu 28 Jan - 9:11

Merci pour la validation !!

Non, je ne suis pas né dans ce clan donc a priori je ne peux pas transmettre le don, juste le subir. Je n'ai pas le terrain génétique apte, si on veut faire de la science de comic books Rolling Eyes

Par contre, c'est vrai que je (le perso) n'en sais rien. De ce que j'ai observé, c'est une tribu qui est toujours restée fermée sur elle-même, je suis un des premiers à y avoir été incorporé par le mariage. Donc les règles du jeu ne sont pas vraiment claires. Même Liana ne pouvait pas m'en dire plus.

J'ai bien vu que coucher avec des gens ne leur transmet rien, mais c'est peut-être le mariage ou juste la "reconnaissance" (d'un enfant, ou d'un amour officiel) qui peut faire entrer cette personne dans le clan malgré moi ? Ce qui fait que j'aurais la question draconienne à me poser : diviser ou ne pas diviser l'amulette d'Osiris ?

C'est un doute de plus qui handicape mes relations sociales, on peut dire.

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